''On ne déjoue pas l'écrit,
le mot est incendié.''

C'était ça sa mise à mort:
le regret,
l'harmonie du chagrin.

Depuis toujours c'était donc ça:
"l'écho de Marienbad",
un chef d'œuvre détruit,
rouillé,
un corps mort posé sur l'écrit.