Penny Lane

"Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire. C'est hurler sans bruit."
Marguerite Duras

Fil des billets - Fil des commentaires

mardi, juin 24 2008

Il est des jours où Cupidon s'en fout.



Je suis clouée au sol,
as usual.
-(je suis polyglotte de saison)-

Y a tout ce temps qui défile,
de l'autre côté de ma vitre mal lavée,
des nuages qui passent,
des marelles à la craie,
des cases éphémères sur l'asphalte.

Plus que Trois sauts pour tomber sur le Ciel,
de là, je sauve les apparences...

J'ai le coeur en plein Soleil,
et les talons bien sur Terre.

En fait,
rien.
Rien ne se passe.

J'ai l'impression de bousiller tout ce temps,
à attendre,
attendre n'importe quoi,
n'importe qui.

A attendre l'incendie.
A attendre que l'orage délave le macadam
de tout ses rêves qui servent à rien.

Parce que c'est un peu ça aussi:
j'en peux plus de rêver,
j'en peux plus d'attendre,
j'en peux plus de l'Ennui,
du Silence,
et des ronds dans l'Eau.

Je voudrais Tout,
tout et n'importe quoi,
tout et sans limites,
sans contre sens,
et sans retour de flamme.

J'ai envie d'être là
sur le canal Saint Martin,
j'ai envie de trainer les pieds jusqu'à Pantaglione,
de rentrer dans le grand chêne du parc sainte Marie
et d'y mourir un peu jusqu'à la nuit.

J'ai comme une envie d'ailleurs,
et de nuages sous les paupières.

Allez,
plus que trois sauts jusqu'à l'Azur,
trois claquements de talons jusqu'au Kansas,
Et je sauve les apparences...

By Lady Senea

lundi, juin 23 2008

Insomnies



les motS coMmenceNt à s'englueR au foNd des verreS à pied,
les voyelLes sucréeS se foNdeNt,
se mélaNgeNt,
se dévoreNt enTre elleS.
La luMière eSt éteiNte,
paS un seuL éclat de voiX
ne résoNne coNtre le parQuet,
leS bouteiLles soNt vidéeS,
les cenDrieRs déboRdeNt inévitableMent
là suR les tableS éparpilléeS,
et rieN ne perCe,
juSte un fouTu siLence,
juSte l'écho laSsif de l'aBaNdoN...
le Bar eSt déSerté,
me seRaiS je endOrmie
peNdant le seRvice ?
Nan je ne crOis paS,
il y a touJourS ceS inSomnieS terriBleS
qui creuSeNt tout uN enfeR autOur deS étOiles,
la puPille reSte figée,
boRdée d'eNnui.
et rieN pour me cOnsoler,
rieN pour m'occupeR
rieN de neuf danS ce fichu Café...

By Lady Senea

vendredi, juin 13 2008

Old Things



J'avais fixé la trame,
abandonné l'héroïne à son décor,
un royaume obsolète,
immense,
inutile ...

Les dunes à perte de vue,
encore et pour toujours....

Mais au cœur de la précipitation je n'avais pas vu les ruines,
je les avais oubliées,
ces plaie béantes,
suffocantes...

Les pauvres errances affligées de cet amour là.

Un amour de tout contraste, en désaccord parfait avec sa nature même,
une histoire qu'elle avait choisi sans le vouloir, malgré elle.

****

C'est un nouveau départ,
- grisant -
et détaché de tout désir précis...


A se perdre dans l'ombre,
-dans ces instants inutiles-.

Pour oublier que quelque part,
un jour,
il y a eut cet Autre là.
Saisissant,
magnifique dans son ignorance de l'histoire ...

vendredi, mai 2 2008

Au delà du Nom



********
Je me souviens du nom,
du visage,
des traits
réguliers...
Mais au-delà de toute image confondue, seul le lieu est resté là,
intact,
il est la définition intouchable de cet instant là.
Une image déposée, idéale, inoubliable
sans savoir pourquoi.
C'est un lieu sombre, vide et eclaté dans la nuit, dans cette nuit là et dans toutes celles qui l'ont suivie,
un lieu de naufrage, j'ai pensé.
De cela aussi je me souviens.
Je me souviens également avoir consenti à cela, à ce lieu, à cette terre.
Brûlée
au crime,
imposé, décoloré par le silence violent qui dominait l'instant.
Je l'ai regardé, enchantée par l'humilité de l'attendu.
Plus que tout autre chose c'est ce lieu fané qui a compté dans les détours de l'histoire, il a foudroyé l'écrit. C'est ce lieu
qui s'est retrouvé caché, enterré, brutalisé au cœur du livre,
il reste la blessure ouverte du récit, emporté dans la nuit, dans cet amour là, dans ce désir inconsolable...
Aujourd'hui encore il se défend contre le monde entier, contre toutes les cendres du Pacifique. Il est la morsure absurde
et emerveillante au milieu de l'ennui.
La douleur.
Simple .
Intuitive.
Il s'est retrouvé là tel que je l'attendais, tel que jamais je n'avais pu l'imaginer.
Il ne me reste plus que ce nom qui avançait dans l'Obscurité...
*******
By Lady Senea

samedi, février 16 2008

Mystère et boule de suif



Je viS (touJourS) danS ce lieu rempli de DebbieS,
désarMée par l'aurOre,
à l'abri de meS persienNes,
SpectatriCe anOnyme de ce Ballet malSain,
qui, chaQue nuit,
à troiS heureS du matiN,
fait résoNner d'eNnui le boulevard tout eNtier.

L'asphalte en paTrie de fOrtune.
Que ce soit de l'eSt ou deS terreS du sOleil,
c'eSt déSormaiS le même regard,
navré,
au ras du sol,
et ce fard outraNcier
comMe un pas de pluS veRs l'échafaud.

Et toujouRS ce même élaN d'eSpoir
inSipide
qui est jeté,
chaQue sOir,
en traverS de la rOute,
en traVers de la gorge,
et qui vieNt
malgré lui
s'égratigner suR les feuX arrièreS
des voitureS arrêtées au SupliCe.

Une Nuit,
il faudra pOurtant bien Que je Sache,
Que je répoNde à l'appel de ceS talOnS incoNnus
qui claQuent
immanquablement,
à la même heure,
pour m'éveiller au myStère de la nuit.

By Lady Senea

lundi, janvier 7 2008

Never aN AbsolutioN ou la Débâcle de MiSter LaNe



j'aimeRais êtrE
et reMplir le Vide.
reMplir ce viDe doNt tu me paRles,
ce vide doNt tu te plaiNs déjà ,
faiRe juSte de la place eNtre leS motS,
et y cRoiRe uN peu auSsi au passage,
aveC le même souRire qu'aVant,
avec la meme enVie au cOin des yeuX.


je pouRraiS te meNtiR auSsi.
ça, ça seRait faCile,
tu SaiS...
ça seRait telleMent facile
de Te laiSser peNser n'iMpoRte quOi,
de te laiSseR rêveR d'aiLLeuRs,
de mettRe même un peu de Soleil
à l'eNverS deS ligNes...



Et On joueRait a RieN,
aveC de la pOuSsieRe et deS motS.
on joueRait à rieN
aveC uN cieL tOut gRiS,
un truC tOut uSé,
uN peu taché,
uN peu fatiGué,
un peu laiD...
un trUc à NouS eN soMme.



*** tOi tu lèveRais le Nez au cOeur l'Orage
et mOi j'auRaiS plUs ceTte tRouille IncroYable
à l'aNgle du mOnde.
En tOut caS, Je sErAis là,
là où la dOuleuR se teNd,
là où le muRmuRe s'éteiNt,


je seRaiS là,
eNtièRe à ceTte seule iDée,
et je Me prEndRaiS au Jeu
à depLacer leS étOiles sOus la Pluie
à redeSsineR deS coNstellatiOnS iNteRditeS...


maiS mOi tu vOis,
ce viDe là Je ne le coMpreNds paS,
il s'echapPe,
il s'éVapoRe,
il s'éVanouiT,
saNs un cRi.
il faiT paRtie de cEs lieuX moRtifeRes
doNt je m'élOigne,
de Ces eNdrOits abSurdeS,
décOloréS paR le chaGrIn
maiS Qui m'eMerveiLleNt...


j'aiMeRais vraimeNt y eNtendre qUelQue chOse,
et Me déplacer daNs l'hiStoire
Et tu VoiS,
la bulle eSt ecLatée,
MaiS le vide esT TOujouRs préseNt...



By Lady Senea

mardi, décembre 25 2007

A mettre au conditionnel...



Une nouvelle rédemption,
perdue parmi tant d'autres.

Juste pour le plaisir d'attendre.
Recommencer encore et encore
jusqu'au matin.

L'histoire se voit amplement revisitée.
Condamnée.
Elle reste en travers de la gorge.
Une réécriture
simple
et propre.

Un véritable parjure.

Et au milieu de ce désir là,
il y aurait ça aussi à raconter,
ce regard impossible,
-décadent-
et le froid de novembre pour figer la scène...

By Lady Senea

mardi, novembre 27 2007

Désuétude



**o**

Marta à la robe couverte de sang.

Marta fascinante,
jetée dans l'éternité.

Et Elle,
Elle indifférente au drame,
elle dansant parmi les ombres,
dans sa valse vide,
éclairant la voie de sa rythmique obscène,
dans cette pluie de suie,
de cendre,
de sang,
cette pluie omniprésente qui salit le conte à chaque chapitre...

Une averse idéale,
engluée à l'évidence du conte.

Le drame était bordé d'absolu,
de toute part il aura déserté ma raison.

**o**

BAck To My Own BasiCs

By Lady Senea

mardi, octobre 30 2007

TurlupitudeS



"C'est pas une histoire d'avion qui décolle."

C'est pas non plus une histoire de mots,
une histoire où j'écoute encore Bowie
à m'en éclater les tympans sur le chemin du retour...

C'est pas une histoire d'hôpital aux portes de la nuit,
de soleil qui déborde sur les toits,
ni une histoire de gens qui m'abrutissent...

C'est pas non plus une histoire de silences,
de temps qui manque,
de vie en rose,
ni une histoire où je m'évapore en rythme...

C'est pas non plus une histoire de thé à la cannelle,
de feuilles d'automne,
de tulipes noires,
de "dahlias mauves dans l'allée"...

C'est pas une histoire de vertiges,
ni de ce Nom qui m'impressionne,
c'est pas non plus une histoire sans Lui...

Je ne sais pas ce que c'est tout à fait.

MaiS pour l'instant,
je sais juste que,
pour une fois,
ça n'a rien à voir avec l'Ennui...

Et ça,
ça m'interpelle...

By Lady Senea

Gloria



Démunie devant l'adversité,
Gloria,
une tendre guerre que j'ai mené à moitié consciente pour ma liberté,
une guerre de silences,
sans un cri,
des plaintes sous jacentes,
tangibles,

qui respirent sous la peau...
qui échappent même à l'écrit de l'histoire,
à la portée des canons,
l'ultime souffle,
de l'autre côté du monde,
...jamais choisie...

By Lady Senea

dimanche, octobre 28 2007

L'Ennui



Les temps ne sont cléments pour personne de ce coté du siècle
et les enfants du monde sont toujours aussi fascinant dans leur solitude...
à se laisser abîmer,
bousiller,
défigurer,
transfigurer par l'Ennui.

Ils sont là à survivre,
aspirant à des heures fabuleuses
coincées entre le ciel
et leur lit...

Dis moi qu'on s'en sortira...
Dis moi que l'on n'en est pas réduit qu'à cela,
à pleurer des nuits entières,
déchus,
perdus
entre l'espoir et la plaie...

C'était peut être cela qu'il nous fallait...
un écrit exaspérant
vendu à l'inutile
entre la morsure et l'oubli.

Comment en sommes nous arrivés là ?
Je ne sais même pas,
je ne sais même plus...
tout s'est enchaîné
et a tourné trop vite,
beaucoup trop vite
sur cette page lasse.
A peine le temps de se décider que tout est déjà dépassé,
consommé,
limité aux portes de l'ennui ...

Regarde les
ces corps frêles et hésitants
accrochés
en vain
à leur désir égoïste d'ailleurs ...
d'éternité...
Portés,
supportés par leur désespoir...

Au coeur de leurs aurores
ils crevaient déjà seuls
de ce mal là ...
l'Ennui.

Comme une blessure rougissante que l'on ne peut s'empêcher de contempler.
Cette plaie là,
elle se donnait déjà dans l'ombre,
à qui la voulait,
à qui la prendrait,
elle se vendait au corps tout entier,
comme une peste noire qui déborderait jusqu'aux lèvres,
acide jusqu'à la pointe du coeur...
à brûler le corps mort de l'envie
sans aucun regrets,
sans concession,
d'une seule ligne,
déposant sa signature meurtrie au creux des reins.

L'Ennui,
le vice absolu,
d'une violence percutante
... une blessure ardente qu'on s'inflige soi même...

l'Ennui c'était le mal choisi,
la douleur atroce et sublime,
délicieuse
qu'on enviait aux poètes.

L'interdit c'était un leurre,
de même que la Liberté ....

C'était pourtant simple,
s'attacher à redécouvrir l'Eternité,
c'était tout au plus l'ultime garant de notre dévotion a l'abîme...

On voulait l'Absolu,
non pas pour lui même,
non...
juste pour le plaisir d'attendre un impossible

.... Juste un mot...


By Lady Senea

jeudi, septembre 27 2007

La jeune fille sur le poNt



-C.B. n'eSt pas un fait divers,
elle eSt de ceS SouveNirS éthéréS
qui ne parvieNnent paS à se laiSser oublier.-


ParfOis il m'aRrive d'iMaginer cet iNstant là,
cette iMage que perSonne ne coNnait de toi.
J'imagine teS maiNs treMblaNteS qui s'accrocheNt frêlement auX barrièRes,
le souffle de ce veNt glacé qui soulève teS boucleS nOires,
teS yeuX d'azur pOrtéS vers le cieL.

Il ne reSte perSonne pouR se souveNir,
ni du Vertige,
ni de la peur au veNtre qui a mené la daNse cette nuit là.

SouveNt il m'arrive de ne pluS rieN y coMpreNdre.
On a dit pluS tard que l'idée était déjà là dePuis longteMps,
résolue à l'abyme,
noyée daNs une atteNte iNvisible,
comme eNgluée daNs le chagrin.

J'ignore le moMent précis où l'esprit a plié,
où il s'eSt égaré daNs le regard des autreS,
maiS c'était là,
comme une évidence abjecte,
une verité implacable:
l'âme ne pouRrait rieN suppOrter de PluS.
Elle a rendu les armeS en pleiNe hOnte...

Je crois que c'était au crépuScule.
Tu aS choiSi de partir en SileNce,
mélangée à la multitude deS ombreS eXtérieureS.
Peut-être qu'à cette heure là
tu n'as pluS eut peuR,
peut être meme que tu eS partie daNs un Sourire,
apaisée par le vide souS teS pieds,
ou peut être qu'il y a eut deS larmeS,
de ceS larmeS absurdeS,
désolées du gâchiS,
éparpilléeS daNs le désespOir.

TouJours eSt-il que teS maiNs ont réussi à lâcher priSe,
teS jambeS n'ont paS fléchi,
le coeur s'est miS à battre très fOrt
-une dernière foiS-,
et PerSonne n'est veNu.

Le corPs a éclaté cOntre la realité,
tOut comme l'âme bieN avaNt lui.


Tu gardeS pOut toi teS vingt anS,
et ce regard pleiN d'eNnui
que nul n'a su coMprendre à temPs.
et tout autoUr de ça il ne reSte que du vide,
partOut où tu es pasSée,
touS leS souveNiRs en ta préSence
oNt été goMméS par cette iMage là,
par le portrait désuet de cette jeuNe fille faNée sur le pOnt.

Il eSt deS choSes que l'oN ne peut pluS dire auX abSeNts,
il eSt deS choSes que l'oN se dOit de ne paS diRe...

MaiS tu manQueS enCore ici.
Tu manqueS affreuseMent.
Cela fait deuX anS depuiS quelQueS jours,
Et tu VoiS,
tu voulaiS qu'on t'Oublie ,
qu'oN ouBlie tOut aveC cette Nuit là,
maiS c'était saNs coMpter ceuX qui reStent eNcore,
et qui suRviveNt à cette image iMpoSsible du PoNt.

By Lady Senea

dimanche, septembre 23 2007

ConclusionS aléatoireS



[J'ai voulu être une terre brûlée,
une terre de larmes,
une terre noire,
douloureuse,
de regrets...
J'ai voulu me porter à l'autre bout du monde
et m'écorcher sur des récifs amers,
des récifs qui m'étaient étrangers...]

Au désespoir,
j'ai voulu croire
et me briser sous la vague
et éclater à chaque coup qui m'était porté
encore et encore...

Au désespoir,
j'ai voulu me coucher contre la dune
éventrée par le silence,
corps contre terre,
le sourire aux lèvres
et le coeur à vide...

J'ai respiré cette agonie,
j'ai respiré cette plaie bleutée
qui m'enveloppait doucement,
calmement,
sans un mot.

Et j'ai fermé les yeux.

Aujourd'hui encore je marche contre elle
elle se montre à mes côtés,
divine,
fière,
animale...

Aujourd'hui encore je cours contre le soleil
et je respire mal,

et je respire fort,
et j'en ai peur au creux des reins,
et j'en ai mal à en crever,
et puis, que je vous dise, le conte m'a échappé,
je tire ma révérence.

Adieu ma petite rien du tout,
petite Atala sur mes cahiers,
petite Atala contre mes ratures...
Je te laisse à tes ruines,
à tes silences impossibles,
à tes genoux ecorchés,
et à tes grands yeux noirs

Je t'aimais bien tu sais,
et puis, au fond dès le début on le savait,
que le plus important contre nos lèvres
c'était justement l'histoire...

By Lady Senea

vendredi, septembre 14 2007

TrahiSon



Les lèvres sont rongées par l'exaltation du mensonge,
elle ne trompe personne,
elle est d'une logique extraordinaire dans son avènement.

Elle est fidèle à ce que l'on attendait d'elle,
diaphane,
équitable,
véritable virtuoSe entre les lignes.

Elle a le coeur léger de regrets,
les traits faussement décomposés.
Elle est à qui la veut.

Un accord parfait,
majuscule.
L'équation abjecte et incroyable de l'abandon déjà consommé.

By Lady Senea

ReveRs



Difficile d'approcher une telle violence.
Elle le fait loup,
-meute à lui tout seul-,
jour après jour
je la vois lui griffer le visage,
elle souille ses traits un à un,
elle le défigure avec soin pour en faire une bête revencharde.

Son regard est devenu sombre,
animal,
-un regard de martyre-,
décidé à défendre corps et âme son ultime souffle.

Tout devient de plus en plus clair
et c'est comme si,
hors de l'écrit,
je rejoignais cet enfer,
cette triade étrange qui s'est joué de moi...
moi naïve,
crédule,
d'une bonté vulgaire...
écoeurante.

****

By Lady Senea

- page 3 de 4 -